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LES CYCLOTOURISTES SPORTIFS
Source daniel.clerc2.free.fr Rappel : le mot tourisme n’est pas vraiment adéquat (puisque nous sillonnons des régions connues et qu’il ne s’agit pas de voyage) On devrait plutôt parler de disponibilité du cerveau
à son environnement.
Les premiers kilomètres
Relations : très importantes – Ca cause, ça cause.
Le corps s’échauffe doucement. Le cerveau se réveille tranquillement ! Les lumières du matin Un moment délicieux et précieux !
‘Tourisme’ très important Lieux touristiques – vallées – paysages Moments agréables s’il en est ! L’allure est toujours plus modérée car notre attention est plus
axée vers le ‘tourisme’
Dans les régions connues, le cerveau, en une fraction de seconde, est capable
de discerner les changements par rapport aux fois précédentes.
On sait ce qu’il faut voir. Les sens ne sont pas à la recherche de l’inconnu. L'allure soutenue C’est une allure réfléchie qui nous permet d’aller loin avec un cerveau disponible pour capter
notre environnement.
L’allure soutenue nous offre le plaisir de vivre notre corps.
Vent contraire La vie du peloton devient plus présente. Les généreux se mettent au service des autres.
Le sport (l’effort) prend encore plus d’importance.
Côtes C’est une tradition. C’est comme ça dans plein de clubs. C’est comme ça depuis des décennies :
les côtes sont le moment où les cyclotouristes sportifs s’amusent à faire la course !!!
Plateaux, routes monotones Les relations humaines prennent plus de place car il n’y a rien à voir. Heureusement que nous
sommes en groupe. Le sport prend dans ces moments là plus d’importance conduisant souvent
à des accélérations (dans la limite de nos faibles moyens) et à des jeux : on ne s’ennuie plus !!!
Les derniers kilomètres Ce doit être une tradition. Souvent le peloton accélère. On dit qu’il sent l’écurie !
Personnellement, je n’aime pas trop. Je serais plutôt pour un retour au calme.
Mais comme je veux rester avec les copains, je force un peu !!! Pour conclure : Il y a des différences entre les cyclotouristes sportifs, les voyageurs, les randonneurs,
les familiaux, les Vététistes, les contemplatifs, les culturels…
Et c’est tant mieux ! Daniel CLERC
![]() La compétition Le sport a une importance extrême. Les relations humaines sont axées vers la victoire.
Le coureur n’a pas le temps d’apprécier les paysages !
Le cyclo-sport
Le sport est la finalité. Le chrono et le classement influent sur les relations humaines.
Le tourisme est présent dans certaines épreuves mais le cerveau est tellement monopolisé par l’effort
que l’environnement n’est pas bien perçu.
Le cyclotourisme sportif
Le sport à beaucoup d'importance.
Les relations humaines sont excellentes !
Le cyclotouriste sportif est à l’écoute de son environnement même quand l’allure est soutenue. Le cyclotourisme
Le sport existe réellement dans les montées, contre le vent, quand le vélo est lourdement chargé (voyages) et lorsque le kilométrage est important.
Le tourisme a encore plus d’importance. Les relations sont excellentes. Dans tous les cas, le sport est bien présent. Merci Daniel Clerc
Le vélo n'est pas seulement un sport. C'est une philosophie. Arrêtez de pédaler, vous tombez. Ce n'est pas rien. Car nous voici en présence d'un symbole capital l'équilibre lié au mouvement. Le marcheur ou le coureur à pied, peut faire une pause : son équilibre n'est pas compromis. Le cycliste, s'il s'arrête, devient boiteux, un animal à trois pattes: deux roues et un pied par terre. Il peut en revanche goûter les délices du déplacement "en roue libre", ce que ne peut s'offrir le coureur à pied.
Le vélo a également son code linguistique dont les signifiants constituent un signe d'appartenance au groupe. Si tout le monde connaît le sens de l'expression (faussement efféminée) "en danseuse", l'apprentissage des termes "braquet", "dents", "prendre la roue" (ce ne sont que quelques exemples) fait partie des rites d'intégration. Dans certains cas le champ lexical est particulièrement riche. Ainsi pour désigner la déclivité de la route, le cycliste différencie le "faux-plat", la "bosse", la "cote", la "montée", le "raidillon", le "col". Yves GERBAL
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